Café du 14 janvier 2016 – II. Les amuse-bouches

Michel avait eu la bonne idée d’apporter des galettes. « Merchi, Michel, délichieux ! » Mais nous avons eu aussi d’autres sortes d’amuse-bouches à cette réunion bien sympathique.

Odile De Jaeghere, qui ne s’en vante pas mais qui écrit et pas sans talent, nous a lu A l’ombre des marronniers en fleurs que je reproduis ici.

scan285scan286

Cliquez les images pour les afficher en plein écran.

Le Café littéraire de Lambersart doit encore perfectionner ses techniques : acquérir une caméra pour pouvoir mettre en ligne les interventions de Paul De Jaeghere ! Son cours de linguistique autour du mot « Bon » nous a fait beaucoup rire ! C’est différent sans l’intonation et la grimace… Mais le texte en est publié ici.

Et voici l’autre texte que Paul nous a fait le plaisir de nous lire et qui vous donnera une idée du personnage.

scan287    scan289

Paul passe toujours nos réunions à dessiner… Voici l’oeuvre du jour ↑

Votre blogmistress a eu le plaisir de lire une nouvelle de Brigitte Niquet qui a ensuite lu à son tour une nouvelle de la première. On ne les publiera pas sur ce blog ; mais voici un bien joli poème de Brigitte, qu’elle nous a dit en fin de séance.

scan290Les livres de Brigitte :

N’aimer personne (Ravenala, 2002, Prix du Furet du Nord en 2004) est un roman par nouvelles : 4 personnages récurrents aux enfances perturbées vont tenter de surmonter leurs souffrances – mais tous ne parviendront pas à la résilience. Le temps d’apprendre à vivre (L’Harmattan, 2005) est le récit-témoignage d’une éducation sentimentale. Attention aux autres (L’Ane qui butine, 2007) est épuisé ! mais vous pourrez lire ce pamphlet par chapitre sur le blog de Brigitte. Est-ce ainsi que les hommes vivent (Caliphae, 2010) regroupe 10 textes courts autour des thèmes de la crise et du conflit (c’est noir, parfois très noir, parfois plus drôle). Le bateau a eu une avarie (L’Harmattan, 2014) relate les dernières années de la mère de l’auteure, sa démence et les conséquences de celle-ci.

couverture Le Bateau 1ère de Couv 1e de couv couv. Ravenala 7878565attention-aux-autres-jpg

Enfin, Brigitte nous a lu cet adorable petit poème de Jean-François Zimmermann, déjà sur ce blog mais que je reproduis ici :

Un câlin, deux câlins,

trois câlins pour un matin

qui se fait d’un p’tit rien,

deux p’tits riens, ça c’est malin.


Une réflexion sur “Café du 14 janvier 2016 – II. Les amuse-bouches

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s