Nos lectures de septembre 2016 : Les livres de l’été

Compte-rendu de la réunion du 8 par Brigitte Niquet

9782226259769m* Lysiane présente Le Fils de Philip Meyer. C’est une vaste fresque (780 pages) de l’Amérique de 1850 à nos jours. Elie est le patriarche de la famille. Il vit quelques années chez les Comanches avant de revenir chez les Blancs. C’est un livre « romanesque », plein d’événements, de fureur et de massacres. Voir la critique que nous avait faite François Lechat ici.

* Annie-France présente La valse des arbres et du ciel, sur les dernières années de Van Gogh, de Jean-Michel Guenassia (Albin Michel), dont elle dit qu’il est « dans la vague des Prix littéraires ». L’auteur sera à la FNAC le 14 septembre à 17 h 30.

9782373050134-280x408Elle présente également Une bouche sans personne de Gilles Marchand (aux Forges de Vulcain), pour lequel elle a eu un coup de coeur.

* Maggy présente L’homme qui fuyait le Nobel de Patrick Tudoret (Grasset). Ça se passe sur la route de Compostelle. Le héros, Christian, écrit tous les jours à sa femme.

* Catherine présente Zonzon Tête Carrée, d’Ina Césaire (fille de Aimé Césaire). C’est un voyage au coeur de la Martinique, assez amusant malgré le lourd passé de l’esclavage. La leçon de ce livre, c’est que « c’est la nature qui commande ».

* Pierre présente le dernier Amélie Nothomb, Riquet à la houppe, (Albin Michel)entre conte et roman avec ses deux héros : Déodat et Trémière.  C’est, comme toujours, léger, bien écrit et ça se lit en moins de 2 h.

jaquette-les-mouette* Odile présente Les mouettes, de l’auteur hongrois Sandor Marai (Albin Michel), que l’on peut comparer à Stefan Zweig. Ça se passe à Budapest, sur une journée et une nuit, dans l’attente de l’action. C’est un très beau livre, avec de longs monologues, et une écriture raffinée et sensuelle.

* Paul présente Sur le zinc (sous-titré Au Café des écrivains) d’Yves Camdeborde (Michel Lafon). C’est un « collector » (15 auteurs pour 15 textes, pour la plupart déjà publiés ailleurs) à la gloire des bistrots et des cafés à l’ancienne.

* Quant à moi, j’ai pris Tendresse des loups de René Frégni (Gallimard), que je trouve remarquable et dont je ferai volontiers un coup de coeur pour le blog.

[Pour mémoire, le Café littéraire de Lambersart reçoit l’auteur en novembre prochain, alors on publiera tout ce qu’on aura à dire sur René Frégni à ce moment-là.]


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