Des livres qui concourent…

J’ai jeté un coup d’oeil aux romans sélectionnés pour les prix de cet automne (Goncourt, Renaudot, Médicis, Flore, Décembre et deux ou trois autres, mais je n’ai pas trouvé la sélection du Femina) et, en confrontant les titres, j’ai abouti à une liste de 17 romans sélectionnés au moins deux fois. Évidemment, ça peut juste vouloir dire que le service de presse de l’éditeur les a bien poussés, et il y a certainement des tas de bons romans qui n’ont pas cette chance. 133334_couverture_hres_0Mais comment ne pas en tenir compte ?

Rassurez-vous, pas de petits éditeurs dans le tas. Comme d’habitude, Gallimard vient en tête, suivi de Grasset et de Seuil. Le monde est en ordre. Notons ce roman édité chez L’Olivier: La succession, de Jean-Paul Dubois (voir commentaire ci-dessous).

Babylone, par Yasmina Reza (Flammarion)

Bronson, par Arnaud Sagnard (Stock)

Cannibales, par Régis Jauffret (Seuil)

Continuer, par Laurent Mauvignier (Minuit)

Déserteur, par Boris Bergmann (Calmann-Lévy)

Histoire du lion Personne, par Stéphane Audeguy (Seuil)

Laëtitia ou la fin des hommes, par Ivan Jablonka (Seuil)

La Légende, par Philippe Vasset (Fayard)

La Succession, par Jean-Paul Dubois (L’Olivier)

L’Autre qu’on adorait, par Catherine Cusset (Gallimard)

Le Dernier des nôtres, par Adélaïde de Clermont-Tonnerre (Grasset)

Nouvelle jeunesse, par Nicolas Idier (Gallimard)

Petit pays, par Gaël Faye (Grasset)

Possédées, par Frédéric Gros (Albin Michel)

Règne animal, par Jean-Baptiste Del Amo (Gallimard)

Tropique de la violence, par Nathacha Appanah (Gallimard)

Une chanson douce, par Leïla Slimani (Gallimard)

Cathcaf


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2 réflexions sur “Des livres qui concourent…

  1. J’ai lu le Guenassia ; je lis Chanson douce, j’ai commencé L’autre qu’on adorait et Petit Pays prendra la suite. Aux Forges de Vulcain avec sa Bouche sans personne est un petit éditeur à suivre; ce soir, je viens d’être séduite par Désorientale (liana levi)

  2. J’ai lu « la succession » et je l’ai trouve déstabilisant, un milieu en partie inconnu (la pelote basque) mais une pathologie bien connue avec dépressions et suicides.La dérangeante question de l’hérédité est au coeur du roman, la présence rassurante de l’amitié est bienvenue, mais c’est un livre que j’ai refermé (il se lit assez rapidement) avec un certain malaise en moi….

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