« Les convalescentes »

Par Agnès Huynh

Les convalescentes, Michèle Gazier, Seuil, 2014

116216_couverture_hres_0Une prof à bout qui percute avec sa voiture le portail de son établissement scolaire. Une jeune anorexique qui est en manque d’affection. Ces deux femmes qui n’ont, à première vue, rien en commun, vont se rencontrer dans la maison de convalescence où elles séjournent. Des liens d’amitié rapprochent les deux femmes, une sorte de relation mère-fille s’installe. Dans le Grand-hôtel à côté, Daisy se remet d’un grave accident sous la protection de son mari, élégant et séduisant, Maxime. La rencontre des deux femmes avec Maxime, surnommé « l’homme en noir » éveille fantasmes et souvenirs.

Ce quatuor tragique nous interroge sur la vie dans un univers clos, tel une maison de convalescence. Comment vivre et supporter un quotidien fade et sans imprévu, proche de l’ennui ? Comment aimer d’amitié et d’amour dans cette sorte de prison ?

Bien ficelé et de style agréable, voilà un bon moment de lecture assuré.


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